URGENT : nos lycées sont en feu !


Des scènes d’émeutes éclatent autour des lycées partout en France. L’État doit prendre ses responsabilités de toute urgence. Signez maintenant la pétition ! 

Plus de 400 lycées sont bloqués en France : un sur dix.

Des bandes cagoulées tirent au mortier sur les abords des établissements. Elles fracturent les grilles, incendient les façades, attaquent les bus. Les pompiers ne peuvent plus intervenir sans escorte policière. 

Ce ne sont plus des blocages. Ce sont des émeutes.

À Marseille, lors de violents incidents, un proviseur et trois autres membres de la direction du lycée ont été aspergés d’essence.

À Nantes, un incendie s'est déclaré à l'intérieur même du lycée Nelson-Mandela. Il était quasi-neuf, à « énergie positive » en bois, et avait coûté 77 millions d’euros. 

À Lyon, la façade du lycée Lumière a été incendiée. Les tirs de mortiers se succèdent devant les lycées Aragon à Givors, Beltrame à Meyzieu et Gustave-Eiffel à Brignais. Les collèges n'y échappent pas : Jean-Jaurès à Villeurbanne, Barbusse à Vaulx-en-Velin, Schoelcher à Lyon. Leurs élèves ont onze ans.

À Vaulx-en-Velin, un poste de police a été attaqué au cocktail Molotov.

À Lille, devant le lycée Montebello, les forces de l'ordre ont dû escorter les pompiers pour qu'ils puissent éteindre un incendie.

À Marseille, les pompiers n’ont pas eu cette chance : leur camion a été détruit et mis à feu.

À La Rochelle, jeudi 1er octobre, un groupe de jeunes a attaqué un bus de ville.

À Saint-Denis, le mardi 29 septembre, une bande a fracturé la grille du lycée Paul-Éluard. À Pantin, un feu de poubelle a barré l'entrée du lycée Marcelin-Berthelot dès 7 heures du matin.

Paris aussi est touchée : ce jeudi, au moins 27 lycées de la capitale subissent des perturbations, dont Henri-IV, Charlemagne, Fénelon et Turgot.

Le bilan s'alourdit chaque jour. Depuis le début du mouvement, 119 élèves et membres du personnel ont été blessés. Le 30 septembre, 83 policiers et gendarmes ont été blessés et 625 personnes interpellées.

Pensez à vos enfants et à vos petits-enfants. Ils veulent passer leur bac, préparer leur orientation, apprendre un métier. Des militants agressifs leur interdisent l'entrée de leur propre lycée, sous les détonations. Leurs professeurs, leurs surveillants et leurs CPE sont menacés par des agresseurs en cagoule.

Ceux qui tirent des mortiers ne défendent pas les lycéens. Ils les prennent en otage.

Et que font les élus de La France insoumise ? Ils se rendent sur les piquets ! Ils encouragent les blocages ! La députée européenne Manon Aubry s'est déplacée à Pantin, devant le lycée dont l'entrée venait d'être bloquée par un feu de poubelle. Bally Bagayoko se réjouit auprès de « bloqueurs ».

Le ministre de l'Intérieur juge « totalement irresponsable » la participation de ces élus. Le Premier ministre dénonce une « surenchère irresponsable ». Et alors ? Ces mots ne suffisent plus. Il faut qu’ils passent à l’action !

Qui paiera les grilles, les façades, les bus et les vitres ?
Vous, avec vos impĂ´ts.

Qui paiera les heures de cours perdues ?
Nos enfants. 

Le mouvement réclame soit disant des professeurs… et il chasse de leurs classes les professeurs présents !

Que fait le gouvernement Lecornu ? Que fait Laurent Nuñez ? Que fait le ministère de l'Éducation nationale ?

Par cette pétition, nous exigeons :

  • la levĂ©e immĂ©diate des blocages et la rĂ©ouverture de tous les lycĂ©es ;

  • des poursuites pĂ©nales contre les auteurs d'incendies, de tirs de mortiers, d'attaques et de dĂ©gradations ;

  • des sanctions disciplinaires contre les Ă©lèves impliquĂ©s dans les violences ;

  • la protection des professeurs, des CPE et des personnels de direction ;

  • la fin de toute complaisance des Ă©lus envers ceux qui brĂ»lent nos Ă©coles.

Plus nous serons nombreux, moins le gouvernement pourra se dérober.

Signez la pétition !

Puis transmettez-la Ă  vos proches, Ă  chaque parent et Ă  chaque grand-parent autour de vous.


SIGNEZ LA PÉTITION !